Le film se construit sur trois couches visuelles qui se superposent et se contaminent. Le DOP opere comme une camera familiale, pas comme un dispositif documentaire classique.
Decision esthetique cle : refus du frozen world. Le chat, le perroquet, les chiens doivent vivre dans l'image. Le vivant persiste.
References verrouillees :
Les moments les plus puissants identifies dans ~50h de materiau (10-24 mars).
"Every time that I consider ending my life, I imagine how delighted they would all be if I did so."
"I was the author, the distributor, and the critic."
"Nothing really feels real to me. The screen becomes the world, and the world becomes optional."
"I would just rent things from Netflix without asking you." / Frank : "See I never knew you did all that."
"Six personas, one event, one screen, one kid laying on a couch in Orange Park, Florida."
"Sunrise: A Song of Two Humans is actually my favorite movie. And my number two favorite movie is the movie Titanic."
"He'll pause the movie if you cough and rewind the movie when my dad says something. That is why I realized recently that I don't like movies."
"She wants to know what would prevent you from using our images and just AIing in whatever words you want to put in."
"He is again saying I am a fucking asshole."
"The only way we can figure that out is if we actually buy him a ticket and he tries to get on the plane."
Tournee Planifiee Manquante
Le FaceTime est un breakthrough, mais il faut sa presence physique ou au moins un appel filme a Paques. Sans Danny, le portrait familial est incomplet.
Tout le materiau est intrafamilial. Il manque un psychiatre, une victime, ou un agent FBI (Jim Berry, prioritaire). Sans ca, le film risque de devenir complaisant.
Le film parle d'internet mais ne montre rien. Pas d'ecrans, pas de forums, pas de threads. Les deepfakes des personas sont prevus mais pas realises.
Verrouillage compulsif de la porte, perruche "Good boy", ventilateur, frigo la nuit, Adult Swim en fond. Ce sont les briques sonores du montage.
L'arc "troll Wikipedia a 12 ans vers arrestation a 20 ans" existe, mais le moment ou ca bascule n'est que raconte, jamais reconstitue ni visualise.
Les articles de Tanya Cohen, Michael Walsh, David Cole disparaissent. Wayback Machine + sauvegarde locale. Si ca disparait, le film perd une couche de preuve.
Verrouillage porte, perruche, ventilateur, frigo nuit, avions d'entrainement, Adult Swim. Sans ces briques sonores, le film sera bavard. Effort faible, impact majeur.
Joshua a refuse 2 passages ("I didn't feel like I belonged on the internet", "I lost track..."). Chaque ligne doit etre codee : verbatim / validee / interpolation. Un film Cannes ne peut pas avoir un sujet qui conteste sa propre voix off.
Jim Berry (FBI, possiblement retraite) est la cible prioritaire. Van Badham (journaliste australienne) est deja dans le materiau. Son temoignage completerait le portrait.
Paques = l'occasion. FaceTime au minimum. Si elle refuse, consentement ecrit pour les archives d'enfance. Ne rien faire = un trou dans le film.
276 clips, 13.8h, 4.5 TB
6 jours de tournage continu
Proxies a generer
6 MP4 (20 min) : note 8.5/10
31 MOV 4K (25 min)
Coeur du dispositif
74 transcriptions Jacksonville
~293 000 mots
~50h de materiau
23 voice memos (19-24 mars)
~5-6h, 354 MB
GAP CRITIQUE
80 fichiers, 1.9 Mo
Codex + personnages + structure
Mise a jour 23 mars
100 Ko, 762 lignes
Finalise 24 mars
Integre decisions terrain